| L’installation prend la forme d’un miroir à la structure évoquant une stèle funéraire. La scénographie — dominée par le noir, les bougies et les fleurs séchées — crée un environnement rituel et introspectif. Contrairement à l’imaginaire de la disparition associé à cette forme, l’inscription portée par le miroir affirme : Homo liber. Still alive. Ce texte désigne le spectateur comme sujet libre et vivant, en écho à l’expérience de celles et ceux ayant quitté un contexte politique répressif. Le miroir devient ainsi un espace de reconnaissance et d’affirmation de l’existence, plutôt qu’un symbole de perte. |