L’exposition interroge la manière dont l’imaginaire festif, et en particulier Halloween, peut devenir un langage permettant de parler de vulnérabilité, de perte de repères et de reconstruction identitaire, sans pathos, mais avec distance et autodérision.
Pensée comme un récit spatial, Trick-or-Trick articule différents projets et médiums au sein d’un parcours immersif, dans lequel les œuvres dialoguent entre elles et avec le spectateur, transformant l’exposition en un espace de narration partagée.